Histoire du domaine

Comme en attestent de nombreux témoignages depuis l’époque gallo-romaine, sous la forme de bas-reliefs, d’écrits, d’actes notariaux et communaux, le Luberon est une région traditionnelle de vignoble.

C’est convaincu du caractère exceptionnel du site du Château La Dorgonne, que Bauduin Parmentier, le maître des lieux, reprend l’exploitation en 1999. Le domaine était à l’abandon, tout était à refaire.

D’emblée, le parti pris consista à privilégier la qualité par un retour à la culture traditionnelle en proscrivant tout produit chimique sur les 28 hectares de vignes.

Pas moins de 8 hectares ont été arrachés (cépages inappropriés et surtout malades). Ce travail s’est accompagné d’opérations de recépage, de nettoyage des parcelles et de replantage dont 2 hectares de Syrah dont les gref­fons proviennent de chez Eloi Durbach, du domaine de Trévallon. Avec un leitmotiv : produire le meilleur vin propre à ce terroir (rouge, rosé, blanc), en équilibrant chaque parcelle de façon naturelle et en limitant l’intervention humaine.

Dans cette logique, la culture « couverte » a été privilégiée, avec les conseils de Claude Bourguignon, son plus ardent défenseur.

Ce faisant, l’aide d’un laboratoire d’analyse micro biologique a permis, après étude approfondie du sol des différentes parcelles, de sélectionner les céréales à utiliser en été et en hiver. Lors de ces analyses, des prélévements ont été effetcué à plus de 4 ou 5 mètres de profondeur.